30 juin 2008
Cool, le nouveau PREFmag est sorti!!!
26 juin 2008
Listen To Me
24 juin 2008
La vie, la mort, la vie, la mort
Pour un peu j'avais oublié que c'était si fragile, la vie, qu'autour de moi les gens pouvaient mourir aussi. Pour un peu j'avais oublié cette menace sombre qui rend chaque chose soudain futile, légère, sans conséquence au regard de la mort.
J'ai reçu ça (communiqué PREFmag):
Et ça m'a fait pleurer.
C'est comme pour les enfants, un moment il faut leur expliquer qu'on va mourir, que chaque chose ici-bas finira par partir, même eux, et c'est tellement dur à comprendre, ce truc que l'on ne restera pas, que l'on ne fait que passer en effleurant à peine les meubles et en soulevant à peine un peu de poussière.
(J'ai pensé que peut-être il me faudra ne me faire aimer de personne, pour ne peiner personne quand je mourrai).
22 juin 2008
rien(s)
21 juin 2008
amour israël.
J'écoute "Lachlom" de Yael Naim. Je n'écoute même plus que ça. Ça me rappelle mon amour de vacances, le sel de sa peau bronzée au soleil de la méditerranée, la douceur de ses yeux noirs aussi, noirs comme l'arme qu'il portait sur lui toute la journée, je me souviens sa chaleur, quand je m'allongeais sur son corps chaud le matin au réveil, je me laissais aller au battement de son coeur, ça battait doucement et régulièrement, au rythme des vagues de son désir pour moi qui moussait au moment de m'emporter et de me laisser vide et lâche sur la plage de notre lit. J'étais plus qu'une bouteille qui venait s'échouer loin et qui avait perdu tout sens. Je n'existais plus que pour ça, pour me mesurer jour après jour à lui, perdre ce combat que j'ai mené jusqu'au dernier jour, même si j'avais mal, le dernier jour, même si ça me brûlait en dedans de le quitter sans l'avoir prévenu, sans lui avoir dit que la nuit même je la passerais sans lui, qu'un avion blanc allait m'emporter dans le ciel et que tout ça serait si loin de moi, que je redeviendrais une bouteille jetée à l'eau, loin des rivages, loin de tout espoir et de tout envie, de tout rêve et de tout désir. Loin de lui, loin de moi, finalement. Loin du sens et de l'amour. Même à Jérusalem, je ne pensais plus qu'à le retrouver, même dans l'avion, je n'espérais que le revoir une dernière fois.
La fête de la musique, je m'en fous.
20 juin 2008
SEX
On s'est installé chez Tsipora a Bat Yam pour manger un morceau, il était déjà tard on avait peur de ne pas être servi. A la table d'à cote, ni S. ni moi n avions remarqué ces deux russophones blondes d'une vingtaine d'année, une plutôt mignonne et l'autre plutôt banale. Elles en étaient a leur deuxième bouteille de vin Kasher, nous on entamait a peine notre première bouteille. Soudain, celle qui était la plus proche de notre table a demande a S. son téléphone pour envoyer un texto, c'est la que j'ai vu que celle qui était plutôt banale avait une montre en or au poignet, sans doute un cadeau de son père pour ses 18 ans, c'était tout a fait le genre. La plus belle envoie un texto et rend le téléphone a S. avec un sourire a réveiller une bite de moine tibétain, un truc qui avait l air de dire je suis en manque. J ai aussitôt bande en disant a S. qu'il nous fallait une deuxième bouteille illico, quitte a lâcher 100 shekalim de pourboire au serveur. C'est la que S., avec ce truc typique des grands timides qui en font toujours trop quand ils s'y mettent leur propose d'attaquer notre deuxième bouteille ensemble, a notre table, la troisième pour elles, donc. La plus belle, l'allumeuse ne se démonte pas, elle dit ok a condition que vous soyez tous les deux en face de nous deux. Ni une ni deux, on fait les chaises musicales dans Tsipora qui commençait a sérieusement se vider, et on se retrouve S. et moi avec un sourire béat sur la gueule et deux petites blondes russes sexy en face de nous, en jupe ras-la-touffe et petit haut taille 4 ans qui servaient a peine a pas gêner la morale. On en perdait pas une miette, S. et moi, avec nos genoux qui se touchaient en tremblant par moment tellement on avait une gaule a soulever la table et les mettre a quatre pattes pour leur montrer qu'on allume pas des messieurs trentenaires sans en payer le prix, petites vicieuses lubriques. En discutant j ai commence a sentir monter le long de ma cuisse un petit pied de blond, celle qui était en face de moi justement me regardait avec un air de me prendre de haut sans se douter que ça allait lui coûter plus cher quand elle sera en train de me supplier de remettre ma queue dans son petit puits humide sans fond. J'allais lui mettre son tarif, puis celle qui était en face de S. a jeté délibérément par terre la salière, en faisant un air de Oups, quelle conne je fais. Ni une ni deux, la voila qui se traîne sous la table, ouvre la braguette de S. d'une main experte et commence a englober goulûment la tige de S. que j ai jamais vu aussi dure. Quand j ai vu S. passer au rouge et sa respiration s'accélérer, j'ai compris qu' on était tombe sur la pro de la pipe de tout Bat Yam. Sa salope de copine était en train de forcer sa chatte avec mon pied, en gémissant sans honte ni vergogne, et celle qui était a genoux, une fois qu' elle a eu sa dose, s est attaque a ma queue, cette pute, avec dans le fond de la gorge le foutre de S. Elle avait pas sa dose, la salope. Quand elle a fini de me vider les couilles, elles sont partis aux toilettes se refaire une beauté et se sont cassées de chez Tsipora sans demander leur reste. La pipe de cette pute valait franchement les 300 shekalim de leur repas qu' on a paye volontiers en regrettant de pas lui avoir laisse un peu de pourboire entre les deux seins ou dans la chatte.
19 juin 2008
shalom
en israel les hommes sont beaux, ils ont au fond dans l interstice de leurs yeux une petite lumiere douce que je regarde en marchant dans tel aviv, la tete un peu en l air, en me perdant sans vraiment dechiffrer en hebreu le nom des rehov ou des sderote dans lesquels je m engage, en glissant parfois mon bras sur le leur, dissimines de poils noirs et drus, sur des peaux couleur caramel que je voudrais lecher. il y a des militaires et la ville se donne des airs d europe dans les annees 30, 40, 50, quelque chose d'un peu depasse, avec des armes qu ils coincent contre leur torse qu on devine dans les interstices de leurs chemises ouvertes quand ils prennent des bus Tan pour aller a Yerusalaim, et la bas, il y a dans la vieille ville des loubavitchs qui t entrainent devant le Hakotel pour te montrer comme un secret les tables de loi de David, les vrais, enfin je veux bien le croire, et tu vois tous ces hommes qui prient et forcement tu sens quelque chose. Je n ai pas glisse de mot dans les interstices du mur, je ne l'ai pas dit a S. mais le seul mot que j aurais pu y glisser c etait toda, mais je n ecris pas l hebreu. Je n allais pas demander un truc que j aurais ete seul a pouvoir realiser.
ca sent la terre, ca sent le soleil et le sel, ici, ca sent quelque chose de special, je ne sais pas quoi, ca sent la foi, la peur et l amour, je ne sais pas. je serais rentre pour shabbat.
12 juin 2008
Irish people must say NO to Europe
J'aimerais mieux être Irlandais, parfois, pour que mon avis sur le TCE (traité constitution européenne) soit pris en compte, et à la fois ça me fait sourire jaune de me rappeler qu'en France, pays de la démocratie, on nous a d'abord demandé notre avis, avant de le bafouer! (ahhh, pardon, c'est devenu le traité de lisbone, ben oui, ça change tout)
06 juin 2008
PREFmag
05 juin 2008
grand nageur, petite bite
il piccolo cazzo de luca marin...
Et pour les retardataires qui auraient manqué Laure Manaudou, pas de jaloux, faut cliquer dessus!
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