un blog, une vie (de PD)

J'avais envie de sexe aujourd'hui, besoin d'étreinte, de caresse, de douce violence. Plus rarement j'ai besoin d'amour...

27 février 2008

panaf

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25 février 2008

Joe l'Indien.

Il était moche, Victor. Très moche, même. Je l'aime beaucoup, je ne dis pas ça par vengeance ou parce que je me serais libéré enfin de l'amour que je lui portais, que nenni. J'ai vu un Indien dans le métro, avec une tête ronde, des yeux vulgaires d'enfants et une bouche souriante en forme de banane et j'ai trouvé qu'il ressemblait tellement à Victor. J'ai demandé à Théo un stylo et j'ai écris:

métro
Indien= Victor
questionnement amour vs physique, etc.

Je m'étais rendu compte que cet homme à qui je voulais apporter le thé le matin en marchant à genoux sur un matelas de braises rouges était très moche, en réalité, et c'était étrange de me dire ça. Du charisme, il en avait tellement que ça le dépassait lui-même, et un regard troublant, ouioui, et un pouvoir sexuel, un truc qu'on croyerait réservé aux gens beaux. Mais il était moche, et je ne le savais pas. Finalement, le trouble n'est pas tant de savoir si oui ou non il était moche, on s'en fout, ça n'a pas d'importance (et même c'est subjectif, blablabla, je m'étends pas). Tiens il va pleuvoir, le front dépressionnaire du Portugal qui arrive (je suis la météo d'une oreille finalement pas autant distraite que je le croyais). L'important c'est de se rendre compte que celui à qui je voulais apporter le thé en marchant sur la tête, je ne savais pas si il était beau ou pas, et c'est en le cherchant inconsciemment dans les visages dans le métro, en cherchant sa bouche, l'expression de son regard ou la tonalité particulière de sa voix que je suis tombé sur son pendant Indien. Moche, très moche, même.

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24 février 2008

Il est mort le soleil, il est mort...

Il dort du sommeil du juste, c'est ça ce que je pensais en voyant Théo en train de dormir, et tout de suite après je me demandais ce que ça voulait dire, et si on ne disait pas ça des morts. J'ai trouvé ça morbide, d'avoir pensé ça, que peut-être je lui trouvais un sommeil de mort, et que ça pouvait m'apaiser de penser ça. Alors j'ai refait chauffer de l'eau, et j'ai bu un thé avec un sachet que j'avais déjà infusé, je trouvais que ça avait un goût de paille, mais je le buvais quand même. Après j'écoutais des musiques de films faites par Gainsbourg que je trouvais très belle, et ça me donnait envie de filmer, de faire des images, plein d'images, je me souvenais d'avoir rêvé de Charlotte Gainsbourg cette nuit, je trouvais ça étrange. J'attendais que Théo ne se réveille pour lui proposer d'aller se promener, de se balader sous le soleil, ça faisait longtemps que nous n'avions pas fait ça, peut-être même jamais, il n'y a qu'à New York, Buenos Aires ou Bangkok que nous avions fait ça, mais à Paris, jamais, et l'autre jour j'ai vu deux mecs marcher dans la rue, et on voyait bien qu'ils ne savaient pas où ils allaient, qu'ils ne faisaient que marcher et parler, que parler en marchant ça libère la pensée, même Mitterrand le pensait, alors si Mitterrand le pensait!

C'est sûr que ça change de Sarkozy, j'étais tombé plus tôt dans la matinée sur cette vidéo de son passage au Salon de l'Agriculture.... (il suffit de cliquer dessus pour la voir)

sarkozy
   

 






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21 février 2008

A y est, en kiosque le dernier PREFmag!!!

pref

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20 février 2008

Et tu gardes ta bite dans ta poche, ok?

Il disait qu'il était fidèle, que non-non, des autres, il n'avait pas besoin, mais ça change quoi, franchement, de baiser un autre mec que le tien? Il disait ça sérieusement, moi je n'écoutais pas, j'étais en train de me dire qu'on avait encore jamais envoyé de gay dans l'espace, que c'était pas normal, qu'on avait déjà envoyé une chienne et des hommes, des femmes, mais pas de gay, un vrai scandale homophobe, ce truc. Et puis il a vu un mec passer, Jérôme G., il a dit mmmhhh. Et là je suis sorti de mes rêveries militanto-spatiales, et j'ai dit quoi mmhh? Il a dit ben il me plaît bien, celui-là. C'était passer à la trappe en deux secondes ces discours de fidélité machin, et de mariage auto-suffisant que de dire ça. J'en ai eu peur pour lui, pour sa crédibilité, parce que là, en deux secondes, il n'en gagnerait que la débilité... Et puis dans le fond je m'en fichais, moi, de son discours sur l'amour et de ses envies de Jérôme G., de toutes façons, Jérôme G., il ne couche qu'avec Gérald, je le sais parce que Gérald me l'avait confié. Mais j'ai rien dit, je sais que Jérôme G. sera assez pervers pour se laisser draguer avec ses faux airs de Clyde. Je croyais même qu'il était un ancien danseur, comme Clyde, mais rien à voir, finalement. Clyde est à dix mille lieues de ça, en ce moment, je ne le vois pas trop, il fait des trucs secrets dans son coin, il affronte des démons sans trop rien dire, c'est pas son genre, de dire les difficultés qu'il rencontre. Moi j'aimerais ça, mais je suppose qu'il essaie d'éviter les discours entendus, on a tous des discours entendus sur les petits malheurs de Sophie et des autres. Ça se règle à coups de "ça passera" ou de "t'es au dessus de ça". On peut même vivre que de ce genre de conseils, et écouter des chansons d'amour. On est plus nombreux dans ce cas que ceux qui affrontent les choses dans un corps-à-corps désespéré. C'est plus facile. Non mais je suis sincère, on peut bien capitaliser sa vie sur du Céline Dion. Je crois même qu'on doit passer par là avant toute chose, c'est un passage obligé, comme la première bite que tu vois à deux centimètres de ton nez, ou le premier coup de rein qui entre en toi et se fraye une place. Finalement, Clyde et Bonnie ont raison, l'amour c'est un leurre, mais il faut rajouter que c'est un putain de bon leurre, parce que franchement, ça marche! Ça mord!

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Chambre 1408

habitacion

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15 février 2008

Certains jours, juste certains.

Il y a des jours comme ça, je ne sais pas, gris, un peu vides, un peu lâches, où je n'ai pas goût à faire grand'chose, des jours un peu livides, mais ce n'est pas de ta faute, pas de la mienne. C'est comme les rêves, comme l'amour, comme la haine, ça se contrôle pas, ça vient, ça submerge un peu tout, il ne faudrait pas croire que ce soit tous les jours roses, tous les jours la joie. Quand T. s'est levé, il a regardé dehors, il a dit mais quoi, il fait gris, tu dois pas me réveiller les jours comme ça. Et j'ai ri, j'ai dit quoi, chez toi on se lève que les jours de grand soleil? Il a bu son café et il est parti, comme un voleur, c'est comme ça qu'on dit pour dire brusquement. Ou alors c'était moi qui étais tellement leste avec moi-même que je ne voyais pas les choses défiler à la vitesse habituelle, un peu plus lente, un peu plus molle. Je ne sais pas, ce sont des jours comme ça, certains, juste, pas tous. C'est comme l'autre, il m'a dit je suis en dépression, mais qu'il l'était, ça se voyait déjà, c'était affiché sur sa gueule, ça clignotait, le pauvre. M'enfin, les gens en dépression sont toujours obligés de le dire, c'est ce truc de parler à un psy qui donne envie de parler à tout le monde, pour essayer de profiter de tout le monde gratos comme on profite de son psy, ou alors pour trouver un peu plus de compassion que chez son psy, les psy c'est pas fait pour être empathique, c'est bien connu. Remarque, Victor c'est le seul que je connaisse qui allait voir son psy mais qui ne le disait pas à tout le monde. Mais Victor avait honte de tout, même de lui-même, il se faisait tellement honte qu'il ne se regardait jamais dans son miroir, dans sa salle de bain. Et puis à moi il me racontait ce qu'il disait à sa psy, et surtout ce qu'elle lui disait, ça me faisait marrer, ce qu'elle lui racontait. Et lui il prenait une mine déconfite, mi-figue, mi-raisin, en me regardant comme si j'allais lui faire une révélation fracassante du genre ta psy c'est de la merde ou du genre faut appliquer à la lettre ce qu'elle te dit. Mais que nenni, je me contentais de rire. Rire de lui.  Pour en revenir à l'autre, celui qu'était en dépression, c'était presque triste parce que c'était un vieux PD, qu'il mettait sur le compte de ça, de la veillesse en étant PD, c'était un mélange de ça va bientôt vous arriver à vous autres aussi (hé oui, bande de jeunes cons), et un mélange de c'est trop dure la vie... Il habite dans un 60 m2 sur un parc en plein Paris, un truc à te donner envie de péter les murs de ton 19 m2, il a même les photos de sa maison sur lui, et sa psy lui a dit de sortir un peu. Moi il me faisait mal au coeur, ce vieux PD, p'têtre bien que j'étais juste en train d'apaiser mes angoisses de futur-vieux-PD-dans-30-ans, je ne sais pas, mais j'avais vraiment mal au coeur pour lui. Je trouvais pas ça normal.

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11 février 2008

Thanks God it's Sunday!

Je ne savais pas si j'étais heureux ou pas, et de ne pas le savoir, bien sûr, je me doutais que c'était une mauvaise chose. Quand on est heureux, n'est-ce pas, on ne se pose pas la question de savoir si on l'est ou pas. Il y avait de belles choses, qui me touchaient, la jeune touriste qui s'est assise à côté de moi sur la terrasse où j'étais avec mon amant et a demandé au serveur des glaçons parce qu'elle avait mal aux pieds, le ciel bleu profond ou les gens qui passaient. Les gens qui passaient en Vélib', et parmi ceux qui avaient le leur, ce couple habillé en noir qui s'est foncé l'un dans l'autre, elle avait de grosses lunettes mouches, et de longs cheveux raides,  un vrai look de bobo Strasbourgeois, il faudrait quand même reconnaître un jour que les Strasbourgeois ont été des bobo bien avant les Parisiens, avec un maire ministre de la culture et des vélos partout, le tramway et des petits soucis alter-mondialistes avant l'heure. Mais tout ça c'était il y a quelques temps, un temps où le gouvernement était de gauche et où la croissance était en hausse, les dettes de l'état au plus bas, etc, etc, je ne suis pas censé faire de politique ici, on me le reproche assez, même si on ne pourra jamais me reprocher d'avoir le coeur qui bat à gauche. Je crois que même dans un régime totalitaire en pleine chasse aux sorcières j'aurais été militant de gauche. Et puis ce n'est pas là mon propos, mon propos c'est cette terrasse, un dimanche après-midi, coincé entrele Sacré Coeur et Pigalle, à me demander si dans le fond je n'étais pas malheureux, je me demandais ce qui n'allait pas en ce moment pour me rendre un peu aigre-doux. Parfois c'est juste comme ça, sans doute.

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10 février 2008

et l'éternité, c'est pour le Pape?

Tu crois au paranormal, toi? Ça veut rien dire, le paranormal, en me lisant les lignes de la main, en me racontant n'importe quoi, que je vivrais longtemps et que j'ai eu une vie sexuelle chaotique, Aleksander faisait semblant qu'il y avait un sens à tout ça, la vie et le temps. Il disait tu vois je suis avec toi, là, à la terrasse des Marronniers, et c'est comme si le temps se courbait dans un moment intemporel, on est là maintenant, mais on pourrait bien être il y a six mois ou trois ans, toujours pareils, toi et moi, assis l'un à côté de l'autre avec toutes ces folles qui défilent devant nous, c'est un spectacle intemporel... Je lui ai demandé si il s'était converti au Bergsonisme. Je ne savais pas quoi dire d'autre, que oui, le temps s'était arrêté, ou que oui, définitivement, il y avait entre lui et moi quelque chose qui ferait que quand on est ensemble, tout paraissait un peu étrange. Mais non, tellement de choses ont changé, on n'est plus il y a six mois ou trois ans, c'était tellement différent. Bonnie le disait, quand elle regardait de vieilles photos de nous, ou de vieux films qu'on avait fait juste pour s'amuser, elle disait c'est dingue ce qu'on a vieillit. Alors c'est sûr, quand on pense à ça, c'est un peu compliqué de geindre pour un oui ou non, c'est compliqué de ne pas se lever le matin en hurlant la fenêtre ouverte, à poil, "oui, je suis putain d'heureux d'être en vie un jour de plus". jean_luc_delarueIl faudrait toujours relativiser, regarder un peu plus l'émission de Delarue sur France 2 en semaine, après le JT, y a toujours des gens hypra-malheureux qui racontent des trucs hypra-glauques derrière des perruques ridicules et des lunettes noires intégrales. Après ça, on se dit que ça va, oui. Parce qu'il n'y aurait plus que ça pour se rassurer, les émissions faites pour la ménagère de moins de 50 ans, celles qui ont arrêté de bosser parce qu'il n'y a pas de places en crèche pour mettre les mioches et que le pouvoir d'achat en berne et tout ça... je retombe dans le glauque. Après y a l'amour. L'amour c'est comme le paranormal, on y croit ou pas, moi je connais quelqu'un qui n'y croit pas. Il est beau et jeune, il s'appelle Clyde, il a fait des choix dans la vie que d'aucuns trouveraient drastiques, mais c'est sa violence intérieure, d'avoir fait les choix qu'il a fait. Et puis il ne croit pas en l'amour, c'est comme Dieu et le paranormal, on choisit d'y croire ou pas, d'en avoir besoin ou pas dans la vie. Ce ne sont que des béquilles, ça aide à moins trébucher, même si parfois la chute est d'autant pire qu'on a prit confiance en soi, mais ça c'est autre chose. Clyde, il dit c'est un leurre, l'amour. Et je le crois volontiers, non mais c'est vrai, le couple à deux pour la vie, tout ça, c'est une invention putride du Moyen-âge. Et puis quand je parlais avec Bonnie elle me disait si il n'y a pas cette notion d'éternité dans mes histoires d'amour, alors je ne peux plus y croire. Et moi je maintenais mordicus que c'était n'importe quoi, que l'amour c'était un truc qui ne faisait que passer, que c'était comme cela qu'il fallait le prendre. Un truc avec un début et une fin, qui nous ferait grandir, qui nous ferait du bien et du mal, un peu, mais surtout du bien, c'est comme la bite, si on prenait pas notre pied pas sûr qu'on irait si souvent au tarbin. Bref, le débat c'était est-ce qu'on doit croire que l'amour est éternel au risque de souffrir encore plus ou est-ce que c'est la condition sine qua non à la réalisation de cet amour? Et puis le soir, en rentrant, j'ai vu Timotéo, il dormait je crois, je l'ai trouvé beau et je me suis dit que oui, finalement, Bonnie avait raison, si je ne croyais pas que je finirais vieux papy avec Timotéo, alors je ne l'aimerais plus.  Je lui en avais parlé, l'autre soir, je lui avais demandé si on serait heureux quand on serait devenus de vieux papys qui font chier tout le monde dans le bus pour s'asseoir sur les sièges déjà pris, dans le Montmartrobus pour aller acheter trois oeufs ou pour faire une petite ballade (pendant les heures de pointes, of course). Enfin je me souviens plus exactement comment je lui en avais parlé, mais on avait aussi parlé de survivre à l'autre ou pas, et je crois qu'on voulait tous les deux mourir avant l'autre. Tout ça c'est juste la peur de mourir, l'amour éternel et le paranormal et Dieu et son paradis de pacotille, c'est comme Delarue, il a tellement peur de mourir que quand il prend un avion il boit trop et il provoque des choses que je ne peux pas qualifier (question judiciaire).  C'est tellement lié, non pas les comportements étranges à la peur de mourir, ça oui, mais surtout l'amour à l'envie d'être éternel. On aime parce qu'on veut avoir l'impression de ne pas être seul, mais tromper sa solitude c'est assez facile de nos jours, on aime surtout parce qu'on a envie/besoin d'un truc immortel dans nos vies qui dépasse notre propre mort.

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03 février 2008

B.A.N.G.K.O.K.

Nous sommes bien arrivés à Bangkok, le vol fut long et éprouvant, mais ce serait comme un prix à payer pour arriver ici, 30° à la sortie d'avion, de la végétation luxuriante, et cette façon qu'ils ont, les Thailandais, d'unir leur deux mains entre elles pour saluer ou remercier. Nous ne nous sommes pas enguelés, nous sommes heureux d'être ici, je crois. Nous nous promenons, prenons le métro, visitons des temples, nous faisons tailler des costumes sur mesure, nous achetons des T-shirts punk, nous faisons couler des bains le soir dans l'hôtel 4 étoiles dans lequel nous nous languissant en regardant la ville à travers la baie vitrée. Nous rigolons, mangeons des trucs locaux, avons des réflexions poussées, le genre de pensées qui vous prennent quand vous êtes loin de chez vous, que d'un coup tout vous paraît assez éloigné pour le regarder avec un regard neuf. Nous nous levons tôt, prenons le petit-déjeuner tourné vers la baie vitrée comme si nous étions seuls au monde, invisibles et que sous nos yeux, le spectacle de Bangkok se déroulait lentement. Il n'y a plus d'horaires, de contraintes, de choses angoissantes, tout est fluide, ça coule comme les petites rivières putrides qui alimentent Chao Phraya, comme les tissus du tailleur qui glisse sur les épaules pour voir l'effet que ça fera un costume taillé sur mesure comme ça, ça défile comme les billets en milliers de baths pour acheter une bague 92% silver (and my ass is 92% silver also). Je la garderais pas, mais je m'en fous. La puanteur de Bangkok, ses putes, quelques unes, pas tant que ça, ses salons de massage qui ressemblent à des maisons closes, et ses temples plein de dorure, ses constructions larvées, et son métro plus propre que le sera jamais la RATP. Et les occidentaux, vieux, pervers, le regard avide qui se promènent dans les rues avec des jeunes garçons sortis des pires porno de série Z, Bangkok c'est la ville où tu peux croire que l'amour c'est aussi facile que quelques billets de baths glissé dans une petite main pauvre.

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